CHOISYA TERNATA
L’oranger mexicain est un magnifique arbuste rond au feuillage dense et pétillant qui miroite dans la brise et change de texture selon l’éclairage. Chaque feuille se compose de trois petits feuillets de forme ovale, qui dégagent un arôme discret lorsqu’on les écrase. Les feuilles au parfum suave ressemblent aux fleurs d’agrumes d’où leur nom la première floraison a lieu au printemps, et si on taille l’arbuste immédiatement après, il peut fleurir de nouveau au début de l’été, et peut être même à la fin ou au début de l’automne.
Le Choisya grandit jusqu’à environ 2,50 mètres et est suffisamment audacieux pour bien s’associer avec des structures d’architecture formelle du jardin, même s’il peut également paraître à son avantage dans un espace informel. Je l’ai vu pousser devant une bordure d’arbustes avec un mahonia et un camellia à fleurs blanches, ainsi qu’une clématite à larges feuilles qui s’enroulait autour des trois arbustes. Il est aussi parfaitement bien placé derrière de plus petites herbacées comme le Dicentra spectabilis et le Geranium endresii.
Bien que natif de Mexico cet arbuste s’est avéré raisonnablement résistant aux climats tempérés; dans un jardin froid, il vaut mieux le cultiver en pot et le maintenir à l’abri dans une serre ou près d’une fenêtre dans une pièce fraîche.
CORNUS ALBA.
Cet arbuste résistant à une curieuse écorce rouge et scintillante qui s’oppose témérairement au blanc de la neige en hiver. Il contraste également bien avec l’écorce jaune du C. stolonifera “Flaviramea”: les deux ensemble, avec des perce neige et des aconits d’hiver sont un beau spectacle. En été, les feuilles ovales vert sombre du C. alba font un bel arrière plan aux herbacées vivement colorées. Les baies blanches (souvent un peu bleutées) se forment après un été chaud et sont complémentaires des feuilles d’automne aux couleurs changeantes.
Sur un sol humide et sans avoir été taillé, C. alba sera un fourré de tiges, jusqu’à mètres de hauteur, qui se sera répand grâce à ses rhizomes souterrains. Pour cc venir à une croissance rapide, les rhizon devront être coupés de la tige maître avec une bêche tranchante et entrer Coupez les tiges à ras au printemps p favoriser une croissance brillante l’an d’après.
Il faut chercher 3 variétés: “Sibirica” a plus belles tiges; “Spaethui” a des feuil diaprées or; et les feuilles grises de l” E gantïssima” ont un liseret couleur crème irrégulier.
CORNUS MAS
Le cerisier Cornelian est une plante discrète mais très gratifiante. Les fleurs jaune apparaissent au début du printemps. feuillage est vert en été, mais devient roi pourpré à l’automne, et cache souvent petits fruits en forme de cerise: ils s comestibles (délicieux en sirop) mais gâtent après un été chaud. Bien que cerisier Cornelian soit plutôt grand, on p le restreindre en le taillant, et je l’ai pari vu taillé dans un jardin très dense végétaux. Il a beaucoup d’effet s’il est a cié à un arbuste vert comme le Chum cyparis lawsoniana “Ellwoodii”.
CORYLUS AVELLANA “CONTORTA”
Le grand botaniste E. A. Bowles a chois noisetier tire bouchon comme prend occupant de son “lunatic asylum”, cc partie de son jardin du nord de Lonc réservée aux plantes à mutations étrange Comme il le note dans Mon jardin printemps, le premier livre de sa fascina trilogie sur le jardinage durant l’année noisetier à une forme remarquable, ça ne produit jamais un seul morceau de 1 droit. La tige entre chaque feuille est courbe comme si chaque côté avait gras plus vite que l’autre et les longue atteintes se courbent en général dans directions opposées. Souvent elles sont en spirale, de telle sorte que l’arbuste tout entier est une collection de courbes et spirales variées.” Les feuilles sont elles aussi incurvées, ce qui est plutôt déconcertant et on croit alors qu’elles sont atteintes d’un virus comme l’enroulement des feuilles. On aimerait mettre un voile sur ces formes, en recouvrant le noisetier d’une de ces clématites qui fleurissent en été, comme la “Duchesse d’Edimhourg” ou la lavande “Mrs Cholmondeley”. En hiver les branches noueuses dénuées de feuilles sont un spectacle fascinant. Elles sont étonnantes contre un mur blanc ou coloré. Au printemps l’arbre est recouvert de grappes de chatons jaunes.
Cette plante accommodante grandira dans n’importe quelle position et sur n’importe quel sol. Elle croît lentement, et atteint éventuellement 3 mètres de haut.
CRATAEGUS LAFYIGATA
Les aubépines forment de belles taches de couleurs au printemps, lorsque leurs couronnes denses sont couvertes de bouquets de fleurs à cinq pétales et à jolies étamines. A l’automne les fruits rouges luisants ajoutent de l’intérêt et si les oiseaux ne les volent pas, ils durent bien jusqu’à l’hiver. Cet arbre vivace à croissance rapide atteint jusqu’à environ 4,50 mètres à sa maturité, lorsqu’il acquiert de gracieuses branches effilées. Il résiste aux maladies des feuilles, à l’oxydation et à la pollution urbaine. Deux variétés sont particulièrement intéressantes: le “Nuage rouge” a des fleurs rouges avec une étoile en leur centre et le “Prince Paul” a des fleurs doubles rose fanée. On recommande l’hybride canadien “Toba”, aux feuilles presque roses pour les climats particulièrement froids.
FATSIA JAPONICA
Fatsia japonica est parfois confondue avec le Ricinus communis. Les deux espèces ont de grandes feuilles palmées, mais elles proviennent de familles différentes et n’ont pas les mêmes exigences. La Fatsia est bien connue comme plante d’intérieur capable de grandir avec très peu de lumière et d’eau. Cette tolérance en fait une plante idéale pour les endroits secs et ombragés du jardin: la fatsia illuminera le coin le plus sombre grâce à ses feuilles rigides à neuf doigts et d’un vert éclatant marquées de veines pâles. Les feuilles atteignent 35 centimètres de large et 25 de long, et peuvent résister aux vents les plus violents. La Fatsia japonica “diaprée” est une bonne variété, avec des feuilles bordées de blanc, mais c’est une forme greffée à propagation très onéreuse et difficile à trouver de surcroît.
Quelques plants de fatsia fleuriront à l’automne et produiront de beaux bouquets de petites fleurs blanches; dans les climats tempérés celles ci deviendront des grappes de baies noires reluisantes.
La fatsia, si elle dispose de l’espace nécessaire, peut atteindre 2,50 mètres de haut, mais en général s’arrête à 1,20 mètres. Pour qu’elle soit toujours élégante, veillez à ôter les feuilles mortes. Parmi les partenaires adéquats on compte le lis diapré, la ymca et la pachysandra; une clématite comme la “Ville de Lyon” sera un ornement d’été supplémentaire.
FORSYTHIA SUSPENSA
Le forsythia grandit de la façon la ph désordonnée, en rampant dans toutes R directions et en formant une masse de branches entre lêlées qui retombent au se Mais je trouve que ce désordre est un peu élevé pour une plante qui croît à l’on bore et donne une profusion de fleurs doit la forme et la couleur ont gagné le nom de cloches d’argent. Contre un mur ou un arbre, cette plante atteindra une hauteur de mètres environ mais seule, elle peut contenir à 3 mètres. Les fleurs jaune or a paraissent en début de printemps, avant h feuilles, en rangées de 6 le long d’un même branche. Comme elles poussent si le bois de l’année précédente, il faut taille juste après la floraison pour que le bois nouveau ait le temps de mûrir avant le printemps suivant. J’aime faire pousser forsythia avec des daffodils blancs et de brunnera en dessous, suivis d’hostos et géraniums becs de grue, puis du bai napel au bleu sombre. Une clématite très fleurie rajoute de l’intérêt un peu plus tard dans l’année.
Dans une haie, on recommande le forsythia hybride Forsythia intermedia “Spectabilis”, ou sa variété “Lynwood”; les deux ont pour parent le F suspensa.
HAMAMEUS MOLUS
Le vrai hamamelis est le Hamamel virginiana, qui fleurit en automne. Il vie de l’est des Etats Unis et a été importé en Europe en 1736. L’espèce chinoise, H mollis n’arriva qu’en 1888, mais elle est beaucoup plus étonnante et plus utile, car les fleurs apparaissent en pleine hiver bit avant les feuilles et supportent parfaitement des températures négatives. Cet arbuste grandit à une hauteur maximale de 1,80 mètres, et ses branches anguleuses élancées vers le ciel sont agencées en forme de vase. Les feuilles ont une forme de cÅ“ur et deviennent jaune cuivre à l’automne. Les fleurs parfumées aux pétales nombreux sont en bouquets le long des tiges n l’année précédente. Dans cette espèce elles sont jaune or; elles sont plus pâles dans ma variété préférée, H. mollis “Pallida”.
Cette espèce a été également croisée avec H. japonica, et a engendré de nombreux et beaux spécimens rangés sous le nom générique de H intermedia. Parmi les meilleurs, on trouve ceux qui ont été cultivés à Kalmthout Arboretum au nord de la Belgique et qui comprennent la “Jelena” à deux couleurs (rouge et jaune ocre), la “Diane” rouge cuivre (d’après le nom de la femme et de la fille du propriétaire); et, venant des Etats Unis, “La promesse d’Arnold”, une sélection primevère jaune du Arnold Arboretum.